O filii et filiae, Rex coelestis, Rex gloriae, morte surrexit hodie.

(Résurrection, par Véronèse) Le temps du carême est achevé. Nos billets spirituels du dimanche également. A moins que l'habitude contractée ne se perpétue... Et pourquoi pas ? Le carême est un temps de conversion du chrétien, mais celle-ci ne s'arrête pas au matin de Pâques, elle continue, elle doit être fortifiée par la volonté. C'est... Lire la suite →

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François : sacerdos in aeternum

(Bénédiction des blés en Artois) Le temps de l'Eglise marque une pause. Pour quelques heures, le voici suspendu. Hier, vendredi, à 15h30, Jésus a rendu l'esprit. Descendu de la croix et mis au tombeau, il est comme absent. Jusqu'à ce soir, tout est vide. Puis, comme chaque année depuis vingt et un siècles, nous proclamerons... Lire la suite →

Fêtons les Rameaux au son du Chant du départ.

(Entrée de Jésus Christ à Jérusalem par Nicolas-René Jollain 1732-1804) Demain dimanche, l'Eglise universelle fêtera les Rameaux, elle se souviendra qu'une semaine avant sa Passion, Jésus Christ est entré en triomphateur dans Jérusalem, acclamé par la foule qui le couronnait de rameaux d'oliviers et de palmes, chantait en son honneur, plaçait ses manteaux aux pieds... Lire la suite →

Election de François. Un pontificat de combat

(Le pape nouvellement élu saluant la foule au balcon de Saint-Pierre, mercredi 14 mars 2013) Il a choisi de s'appeler François, et non François Ier. La presse francophone a tout de suite émis un parallèle avec notre Valois et supposé que ce renoncement au numéro était destiné à éviter la confusion ou les plaisanteries de... Lire la suite →

La raison conduit à la contemplation

(L'extase de Sainte Thérèse, Le Bernin) Les deux derniers billets dominicaux portaient sur la place qu'il convient d'accorder à l'apologétique dans la progression de l'intelligence de la foi. Mais si la vie de l'intellect ne vient pas irriguer la vie spirituelle et la vie de prière, c'est un exercice vain.  La compréhension raisonnable de Dieu... Lire la suite →

Jean Gabin et les naufragés de la rente foncière.

(Jean Gabin et Jean Desailly dans "Les Grandes familles" 1958) L'aristocrate déchu est l'une des nombreuses cordes de l'arc de comédien de Jean Gabin, une de celles de sa seconde moitié de carrière, lorsque l'embonpoint et les cheveux argentés associés à son air de hauteur lui donnèrent la noblesse qui manquait à l'amant des années... Lire la suite →

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