Le théâtre balzaçien

(Le père Goriot adapté au théâtre)

Qui le sait ? Balzac se rêvait dramaturge. Il rêvait succès littéraire et richesse sous les mêmes auspices, ceux de Melpomène, la muse de la tragédie et du chant. Il fut pourtant l’un des romanciers les plus prolifiques de la littérature française et s’il est bien une part de son oeuvre inconnue du grand public, c’est son théâtre. Lire la suite

Rejet de la pétition de la « manif pour tous ». Déni de droit ?

(Coup d’Etat de Bonaparte, le 18 brumaire An VIII)

Il est heureux que le ridicule n’ait encore jamais tué personne. Dans le cas contraire, le communiqué publié par le Conseil économique et social ce 26 février aurait bien pu mettre fin à la brillante carrière des membres de son bureau. Lire la suite

L’apologétique contre le relativisme

(Sainte Scolastique)

Voici le deuxième volet de notre réflexion en faveur de l’enseignement et de la réflexion apologétique. On a vu, dimanche dernier, comment l’enseignement de l’apologétique pouvait permettre une meilleur connaissance et par là un meilleur amour de Dieu. C’est l’intelligence de la foi, et le meilleur moyen de résister à l’hyper sécularisation et l’hyper spiritualisation. Sur ce dernier point, allons plus loin. Lire la suite

Révision constitutionnelle ; Halte à la contractualisation !

(séance d’ouverture des Etats-Généraux de mai 1789)

En déclarant au Figaro du 20 février qu’il n’y aurait pas de réunion du congrès à Versailles faute d’une majorité présidentielle des 3/5e, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, a enterré en catimini de nombreuses promesses présidentielles. Lire la suite

Joseph Vernet, peintures marines, peintures universelles

File:Élisabeth-Louise Vigée-Le Brun - Joseph Vernet (1778).jpg

(Joseph Vernet, 1714-1789)

Quiconque a déjà visité le Musée de la marine est à un moment ou un autre tombé en arrêt devant la série des ports de France de Vernet. Treize toiles, sur les quinze réalisées, déploient leurs couleurs le long de la galerie en enfilade du musée. On y contemple entre autres Bordeaux, Bayonne, La Rochelle et Rochefort. Les canons de la peinture française classique du XVIIIe siècle sont ici portés à un point de hauteur rarement égalé. Le mouvement des navires, l’activité portuaire, la ligne des bâtiments souvent marquée par cette clarté des hôtels construits avec l’or du commerce triangulaire, conservent tous cette majesté propre à l’art d’Etat français. Lire la suite